Dogman

FILM ITALIEN DE MATTEO GARRONE (2018 – 1H42)
AVEC MARCELLO FONTE , EDOARDO PESCE
PRIX D'INTERPRÉTATION MASCULINE, CANNES 2018

Dans une banlieue italienne déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simone, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette tout le quartier…
Interdit aux moins de 12 ans

HORAIRES

mercredi : 16h30 / 18h30 / 20h45
jeudi : 16h30 / 18h30
vendredi : 16h30 / 18h30
samedi : 16h30 / 18h30
dimanche : 16h30
mardi : 16h30 / 18h30

mercredi : 16h30 / 18h30
jeudi : 16h30 / 18h30 / 20h45
vendredi : 16h30
samedi : 14h30 / 16h30 / 18h30
mardi : 16h30

mercredi : 18h30
jeudi : 18h30 / 20h45
vendredi : 16h30 / 20h45
samedi : 16h30
mardi : 16h30 D

Le dossier de presse (PDF)

PRESSE

"Dogman" est un diamant noir du cinéma italien comme Matteo Garrone sait les tailler. L'Express
Présentée à Cannes, l'implacable tragédie de Matteo Garrone révèle un acteur extraordinaire, Marcello Fonte. L'Humanité
Quelque part entre le réel, l'imaginaire, la sauvagerie, la tendresse, "Dogman" a bel et bien trouvé un point de fusion. Les Inrockuptibles Une Italie moribonde et froide, magistralement filmée : un enfer presque fantastique de béton écaillé dans une zone périphérique de bord de mer. Télérama
Petit gabarit, mais talent immense, Marcello Fonte prête sa frêle silhouette à ce héros paumé et lunaire. Dans ce dernier film de Matteo Garrone, inspire d'un fait divers retentissant, il impressionne et émeut. Sa performance lui a valu le Prix d'interprétation au dernier Festival de Cannes. Des lauriers mérités. Marianne
La puissance farcesque du film est extraordinaire, en grande partie grâce à la trogne hallucinante de Marcello Fonte (le petit toiletteur), magnifique « visage antique » (comme dit Garrone) faisant ressurgir par son expressivité bouleversante toute une Italie fantasmatique et oubliée. Première
Le cinéaste italien Matteo Garrone a pu égarer quelques spectateurs avec ses dernières livraisons (« Reality », « Tale of Tales ») mais le voici vraiment de retour, armé de la férocité de son inoubliable « Gomorra » (2008). La Voix du Nord